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l'Institut
« Ni purisme ni laxisme »

La langue française est notre trésor, sachons le préserver.
(Jean Dutourd (†), de l’Académie française, ancien président de DLF)

Pour conserver à la langue française toute sa qualité,
pour la promouvoir auprès des jeunes générations,
pour maintenir son rang dans le monde,
pour résister à l’invasion des vocables étrangers,


la langue, c'est l'affaire de tous. Groupons-nous pour agir !
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L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE de Défense de la langue française aura lieu samedi 28 mars 2020 à 9 h 30
à la mairie du Ve, salle Pierrotet, 21, place du Panthéon, 75005 Paris.

Émission de radio de France Bleu,
au cours de laquelle Ange Bizet explique comment on devrait traduire "fake news" et qui cite au moins deux fois DLF.
l'écouter de la 45e à la 58e minute (et 20 secondes). Écouter ICI

Un universitaire Québécois, Yves Gingras, de l’université du Québec à Montréal, s’exprime dans LE FiGARO du 10 décembre 2019 pour dénoncer la soumission des universités françaises à l’anglais. Voir ici
La délégation DLF des Pays de Savoie continue à s’illustrer dans la lutte contre l’invasion du “Black Fraïday”.
Cette fois, c’est un adhérent du Voglans, Marcel Girardin, qui a inséré un article de protestation dans un bulletin qu’il rédige et distribue à 750 exemplaires dans son village et les environs. Son action est un exemple qui doit nous inspirer pour poursuivre le combat avec détermination et enthousiasme. Voir ici
Communiqué 2019 de l’Académie de la Carpette anglaise
Le prix de la Carpette anglaise a été décernée le 4 décembre 2019 à la Banque Postale pour sa « French Bank ». Voir le communiqué ICI

Les dates et procédure d'inscription au concours de la plume d'or qui se déroulera le 18 mars 2020 ICI

Clic sur image pour l'agrandir.
« VENDREDI NOIR » pour la langue française ! En réponse aux annonces de Black Friday qui inondent les vitrines et les médias, une affichette qui peut être diffusée à loisir.

Une nouvelle législation devrait rendre obligatoire une certification d’anglais pour l’obtension d’une licence, d’un DUT ou d’un BTS.
Cette anglicisation de l’enseignement est dénoncée par tous les défenseurs de la langue française, quelle que soit leur couleur politique.
Ainsi, le journal Initiative communiste publie un communiqué du syndicat de l’enseignement supérieur FNESUP-FSU. qui s’élève contre ce projet de loi . voir ici

L’Académie française publie un communiqué pour alerter les pouvoirs publics
sur le développement du franglais et les violations répétées de la loi Toubon. voir ici le communiqué.
« Du coq à l'âne »
Regards curieux sur des mots et expressions de tous les jours;
Conférence, 29 novembre à 17 heures. voir affiche ICI

Le maire de Marennes-Hiers-Brouage, Mickaël Vallet a refusé le stationnement du camion « Orange-truck » sur sa commune lors du 10e festival
« Les Cultures francophones » qui se déroulait dans sa ville.
Voir article du site France Bleu et notre lettre de félicitations. ICI
Dans Le Figaro du 6/11/2019, Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, dénonce l’invasion du franglais dans la communication en France. Il fustige en particulier les grandes entreprises françaises qui choisissent des noms anglais pour leur enseigne, leur slogans et leurs services. Il rend par ailleurs hommage à l’association AFRAV qui a engagé une action en justice contre l’appellation “Lorraine Airport”. Lire
Nous acceptons toute les aides dans notre combat pour la langue française.
Une pétition a été lancée par le parti communiste.
Nous voulons rester neutres en matière de politique partisane.
La citation de cette pétition ne signifie pas que nous en approuvons tous les arguments.
Nous retenons seulement que des Français se mobilisent pour défendre notre langue et nous nous en réjouissons. Voir pétition ICI
Le député européen Jean-Paul Garraud a adressé au président du Parlement européen une lettre pour défendre l’usage du français et, plus largement, le plurilinguisme au sein des institutions européennes.
Nous espérons que des membres des autres organisations politiques l’imiteront bientôt. Lire
Un collectif de 25 associations, dont DLF, a transmis au président de la République
une lettre ouverte pour l’interpeler sur les questions linguistiques.
Il est soulevé en particulier le problème du choix des langues de travail à Bruxelles
et le scandale du bannissement du français dans nos universités. Lire
Le journal Le Parisien a fait paraitre le 16 juin une tribune consacrée à la défense de la langue française.
Le texte orignal du manifeste a été adressé au Président de la République.
Il a été signé par 100 personnalités françaises et du monde francophone.
Texte complet et liste complète des signataires ICI

Résultats des lauréats 2019 et des encouragés. ICI

"Zorro et les-z-euros" Une vidéo instructive pour rappeler les règles de liaisons lors de l’énoncé des sommes en euros.
Par Anne Rosnoblet, mise en forme d’Olivier Marchal (Voir la vidéo)
17 juin, à 9 h 30 : rencontre littéraire à Besançon (voir site des délégations, puis Franche-Comté). ou directement ICI.
Ange Bizet parlera de l'exonymie dans le cadre des conférences de la Société française d'onomastique, le lundi 17 juin à 14 heures,
au CARAN (Centre d'accueil et de recherche des Archives nationales), 11, rue des Quatre-Fils, 75003 Paris.
Cette conférence est gratuite et ouverte au public.
« L’exonymie, sujet très vaste, concerne les différents domaines de l’onomastique, anthroponymie, toponymie et évidemment politonymie, qui étudie les noms des entités politiques et administratives. Rien que pour l’anthroponymie, l’ethnonymie demanderait à elle seule un long exposé, que M. Bizet ne fera qu’évoquer. Cette conférence se placera dans une perspective historique, en s’efforçant de montrer aussi bien les enjeux linguistiques que le contexte idéologique dans l’usage des noms de villes ou de pays.
En effet, la politonymie est actuellement le domaine le plus sensible, puisque de nombreuses instances nationales et internationales (CNT, MAE, ONU, etc.) interviennent dans ce domaine très particulier de la toponymie. »
LE PLUMIER D'OR
   Il est organisé par Défense de la langue française à l'occasion de la Semaine de la Francophonie.
Pour les inscriptions des candidats 2019/ 2020. ICI


Semaine de la langue française et de la francophonie, en mars 2020 et notre concours La Plume d'or.
Pour le plein écran cliquez sur ce logo à gauche de la carte et choisissez Passez en plein écran.


Un député tente d’affaiblir encore la loi du 4 août 1994.
La loi du 4 août 1994, dernier rempart contre le globish qui ridiculise notre langue, est en danger ! Philippe Berta, député de la 6e circonscription du Gard, entend obtenir qu'elle soit modifiée et qu'on n'ennuie plus les maires et les collectivités en leur demandant de parler français.
Dans la proposition de loi présentée par M. Berta – son rôle à la commission des affaires culturelles et de l'éducation n'est pourtant pas de démolir notre culture – on peut lire par exemple : Par ce truchement [l'anglais !] les collectivités s’emploient à se doter d’une image qui rende attractifs leurs territoires auprès de différents publics, résidents, investisseurs ou touristes.
Mais parmi quelque 60 millions de Français, une petite minorité seulement se laisse éblouir par le snobisme du tout-à-l'anglais. Les autres sont agacés par cette manie de tout mettre à la sauce anglo-américaine... sauce d'ailleurs indigeste ces temps-ci.
Mais les investisseurs investiraient peut-être plus volontiers dans un pays capable d'affirmer ses valeurs. S'il suffisait de baragouiner quelques mots de mauvais anglais pour les voir accourir, nombre de pays anglophones verraient leur économie se porter mieux.
Mais les touristes viennent en France aussi pour la culture et la langue françaises ; les Anglais, et les Américains surtout, se moquent avec une pointe d'effarement de ces Français qui saccagent leur propre langue, et la leur la plupart du temps, en voulant les singer.
DLF a déjà protesté (voir). Agissez vous aussi : écrivez à votre député, à M. Berta, à M. Patrick Bloche, le président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation... Ne laissez pas passer cette loi, un pas de plus vers une langue pauvre, vers l'invasion de slogans dénués de sens !


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